visite pastorale en 1746 à Saint Maurice lès Châteauneuf – 1/3

Fondations à Saint-Maurice-lès-Châteauneuf

- Une messe à haute voix veille de Saint Jean Baptiste, faite par M. Jean PETIT curé de Villers, pour laquelle il a donné un pré appelé le pré du Pont, de la contenue de deux chars de foin. Acte reçu DECLIGNY et DELACOSTE notaires royaux le 10 juin.

- Autre fondation pour laquelle avait été donnée une rente de dix coupes de seigle et une mesure de noix, laquelle pension a été reconnue par Jacques DESSAULX devant NOMPERT le jeune le 27 mai 1694, en conséquence de transaction faite devant BOYER le 10 février 1662. Pour laquelle racheter ils ont remis et cédé au sieur curé certaine verchère appelée les Verchères, au territoire appelé Dessaulx, de la semence à trois mesures, et dont le sieur curé est en possession, et comme il n’y a point de service nettement énoncé, l’avons réglé à trois messes par an.

- Autre fondation d’une messe basse par semaine avec un Libera me chaque jeudi, faite par Claudine FALIN, pour la supportation de laquelle elle a donné une rente de neuf livres sept sols six deniers par acte du 9 janvier 1634, reçu VERCHÈRE notaire. Laquelle rente est présentement due par sieur Pierre FLEURY, héritier ab intestat de Claude BOISSEAU qui a reconnu par acte de main privée, le 13 mars 1740, qualité d’héritier bientenant du pré Cortambeau sur lequel est affectée ladite rente et lequel est situé en la paroisse de Chassigny la Garde, de la contenue d’environ cinq chars de foin, ladite fondation réduite par M. de TILLADET en 1683 à dix neuf messes.

- Autres fondations de cinq messes, un Salve à haute voix et un De profundis, toutes les veilles de Notre-Dame, faites par les auteurs de M. Antoine DESRAY, procureur fiscal de Châteauneuf, comme appert par acte reçu VERCHÈRE notaire royal, le 22 novembre 1671, par lequel ledit sieur DESRAY reconnaît devoir la rente de cinq livres pour la supportation desdites fondations. Paye M. Jean Baptiste Alphonse DESROYERS, sieur de la Matrouille, suivant sa reconnaissance reçue PUTHOD et MONEAU notaires royaux à Mâcon, le 1er février 1738.

à suivre

Source : Annales de l’Académie de Mâcon – 1902 – visite pastorale en 1746 de Monseigneur l’Evêque de Mâcon

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