Visite pastorale en 1746 à Saint Maurice lès Châteauneuf – 2/3

(Suite)

Autre fondation de trois messes sous la rétribution et rente de trente deux sols faite par Humbert BOYER en son testament reçu DESCLIGNY notaire royal, le 12 octobre 1658, icelle rente reconnue par Pierre BURETIER, marchand et habitant de la dite paroisse, devant BOYER notaire royal le 20 mars 1735 et à présent payée par Jean BURETIER et la veuve Jean RENARD suivant la sentence rendue à la justice de Châteauneuf le 15 décembre 1733.

Autre fondation faite par Georgette RADIER femme de Claude DESVERCHÈRES, de dix messes annuellement, moyennant la rétribution annuelle de cinq livres, par son testament reçu BOYER le 11 février 1688, ladite rente reconnue par Jean RADIER le 20 janvier 1697, acte reçu NOMPERRE le jeune, et due par Jean AUGAGNEUR, tuteur des enfants mineurs dudit RADIER, ainsi jugé par sentence rendue à Moulins-le-Bost, le 19 mars 1748.

Autre fondation de cinq messes faite par les auteurs d’Etienne PERRET de cinq messes basses, sous la rétribution annuelle de deux livres dix sols, ladite rente ainsi constituée par le testament de Toussaint de LACHAUME en date du 26 mai 1682, reçu DECHIZELLES. Ensemble la reconnaissance faite par ledit Etienne PERRET reçu NOMPERT le jeune le 4 mai 1696 et la sentence rendue en la justice de Moulins-le-Bost contre Claude LIVET le 16 mars 1740, avec les pièces de la procédure faite à ce sujet.

Autre fondation d’une messe la veille de la Purification et d’un Libera me chaque dimanche, faite par Jean EMOND, sous la pension annuelle d’une mesure de froment, mesure de Châteauneuf, par son testament reçu DELACOSTE le 28 novembre 1648, ladite pension reconnue par les bientenants dudit testateur, Etienne AUCLER et Claude TURIN, devant DELACOSTE le 28 janvier 1739, réduite à une messe et un Libera chaque premier dimanche.

Autre fondation de quatorze messes faite par Antoinette JUIGNET, moyennant la rente de cinq livres au principal de cent livres, par son testament reçu ROLLAND le 16 janvier 1699, ladite rente reconnue ensuite d’un procès par Bonaventure JUIGNET, héritier et frère de ladite testatrice, le 6 décembre 1716, acte reçu BOISSEAUD.  Attendu la modicité de la susdite rente, nous avons réduit lesdites messes au nombre de dix.

Autre fondation de cinq messes avec un Libera me faite par Benoît  TURRIN et Françoise MONDELAIN dans leur testament reçu DECLIGNY le 15 décembre 1649, à la suite duquel est la reconnaissance de main privée de la rente annuelle de deux livres par DESSERTINE, en date du 28 mai 1746, léguée pour l’acquit de ladite fondation. Attendu la modicité de la susdite rétribution, nous l’avons réduite au nombre de quatre messes.

Source : Annales de l’Académie de Mâcon – 1902 – visite pastorale en 1746 de monsieur l’Evêque de Mâcon

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